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<title>infos planétaires</title>
<description>Relativisons ! Terminé la une sur les faits divers, place à l'actu. Vous trouverez ici l'actualité internationale vraiment importante, les infos du monde réel.</description>
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	<title>Irak : la violence toujours bien présente</title>
	<description><![CDATA[1- Phase finale dans les négociations sur l'accord entre l'Irak et les USA
a- Le gouvernement a approuvé l’accord prévoyant le départ US
Américains et Irakiens peinent depuis des mois à finaliser le texte de l'accord donnant une base juridique à la présence militaire américaine après l'expiration du mandat de l'ONU au 31 décembre.
Négocié pendant près d'un an, l'accord de sécurité avec les Etats-Unis prévoit le départ d’ici la fin 2011 des 150.000 soldats américains, répartis sur plus de 400 bases, huit ans après l'invasion ayant renversé Saddam Hussein.
Concernant l'immunité accordée aux soldats américains, point litigieux, un comité conjoint déterminera si un militaire américain soupçonné de crime est éventuellement passible des tribunaux irakiens. L'Irak aura aussi le droit de fouiller les expéditions de matériel américain tandis que les dossiers des 16.400 Irakiens détenus par l'armée américaine seront transférés au gouvernement irakien et la justice jugera les présumés coupables.
&nbsp;
Un autre point des négociations portait sur les interventions US transfrontalières, que l’Irak souhaite interdire. On ne sait pas si cette interdiction figure dans le projet de pacte. Cette question s'était notamment posée après le raid des forces américaines en territoire syrien fin octobre. Le gouvernement irakien avait condamné cette attaque ayant entraîné la mort de 8 civils dans un village frontalier. Washington a expliqué que cette intervention visait à empêcher le passage de combattants étrangers clandestins entre les deux pays.
Les Etats-Unis ont beau assurer que l'accord respectera la souveraineté territoriale irakienne, ses détracteurs irakiens craignent que leur pays ne devienne un vassal de l'Oncle Tom, ce qui nuirait aux bonnes relations avec des voisins comme la Syrie et l'Iran, en mauvais termes avec Washington.
L'Iran appelle les troupes US à se retirer, et essaie de faire pression sur les autorités politiques d’Irak dans ce sens.
A Bagdad, dans les milieux politiques chiites, certains responsables irakiens confient sous couvert de l'anonymat craindre les réactions de Téhéran à une conclusion de l'accord.
&nbsp;
b- Le Parlement se prononcera le 24 novembre
L'adoption la semaine prochaine par le Parlement irakien de l'accord semblait jeudi en bonne voie, même si les députés sont divisés sur ce texte adopté dimanche par le gouvernement à l'issue de près d'un an de négociations.
-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; les partis politiques pour&nbsp;:
o&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; les deux groupes kurdes, qui comptent au total 58 sièges.
o&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Deux groupes sunnites --le Front de la Concorde (39 députés) et le Bloc arabe indépendant (8 sièges) ont posé des conditions au Premier ministre Nouri al-Maliki, notamment la libération des prisonniers et une meilleure représentation des sunnites au gouvernement.
o&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Parlant au nom des chiites de l'Alliance unifiée irakienne (85 députés), leur vice-président Ali al-Adib, a assuré qu'il n'y avait "pas d'autres choix que ce texte". "Aucun Irakien ne veut un soldat étranger sur son sol mais nous devions trouver les meilleures solutions pour en terminer avec cette présence étrangère indésirable".
&nbsp;
-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; les partis politiques contre&nbsp;:
o&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; les partisans du chef radical chiite Moqtada Sadr (30 députés), violemment hostiles à la présence américaine. Ils ont d'ailleurs perturbé jeudi une nouvelle fois la lecture du texte. Des dizaines de milliers de partisans de Moqtada Sadr avaient manifesté à la mi-octobre à Bagdad contre le projet. Moqtada al-Sadr met en doute l'argument du gouvernement selon lequel le pacte de sécurité constitue un pas vers la fin de la présence militaire américaine en Irak.
o&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; les chiites de Fadhila (15 députés)
o&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; un représentant de la Liste nationale irakienne (laïque, 20 sièges).
&nbsp;
Pour être adopté, l'accord doit être approuvé par 138 voix sur 275. La prise de position de chacun des chefs parlementaires ne signifie pas que la consigne sera suivie par chacun des députés. Le vote est prévu en principe pour le 24 novembre. Le Parlement n'a pas le droit de modifier les 31 articles de l'accord.
Cette session s'est tenue le jour même ou le Grand Ayatollah Sistani, le guide spirituel de la communauté chiite en Irak, qui a donné implicitement son feu vert au texte, a fustigé dans un mouvement d'humeur exceptionnel les députés partis en pèlerinage à la Mecque au lieu de rester à Bagdad pour se prononcer sur l'accord. "Ils fuient leur responsabilité et bafouent les millions de voix qui les ont élus".
&nbsp;
2- L'accord USA-Irak, signe des modestes succès d'une guerre impopulaire
Plus de cinq ans après le début d'un conflit supposé transformer le Proche-Orient en y imposant la démocratie, les Etats-Unis ont perdu plus de 4.000 hommes, dépensé des milliards de dollars et échoué à trouver des armes de destruction massive.
Certes, le président irakien Saddam Hussein a été renversé et exécuté, mais le résultat est loin des espérances de mars 2003. "Nous nous sommes épuisés, nous avons donné plus de pouvoir à l'Iran et nous avons déstabilisé la région", jugeait Jessica Matthews, présidente du Carnegie Endowment for International Peace.
&nbsp;
Au crépuscule de son mandat, le président américain George W. Bush doit accepter un retrait sans condition des quelque 150.000 soldats américains répartis sur plus de 400 bases en Irak, en 2011.
Le 1er mai 2003, six semaines après le lancement de l'intervention américano-britannique, M. Bush annonçait la fin des combats majeurs en Irak sous la bannière "Mission accomplie". Mais ce n'est qu'à l'automne 2007, grâce à un plan reposant sur une augmentation des troupes et une plus grande implication des responsables provinciaux irakiens et des milices sunnites reconverties contre Al-Qaïda, que l'armée américaine a réussi à rétablir un ordre fragile. La violence a aussi régressé grâce à l'éviction des milices chiites de Bagdad et du sud de l'Irak au printemps.
Entre temps, l'image des Etats-Unis aura été gravement ternie par le scandale de la prison d'Abou Ghraib, par l'usage reconnu de la torture et par le camp de détention de Guantanamo, à Cuba, où des prisonniers soupçonnés de terrorisme sont détenus sans inculpation depuis des années.
&nbsp;
Sur le terrain, la population continue à manquer des services publics de base dans la majeure partie du pays, la situation économique reste fragile, des millions d'Irakiens ont choisi l'exil et le gouvernement du Premier ministre Nouri Maliki est perçu comme faible et divisé, ne survivant que grâce au soutien des Etats-Unis.
Dans une récente livraison du magazine Foreign Affairs, trois experts du Council of Foreign Relations, Stephen Biddle, Michael O'Hanlon et Kenneth Pollack restaient prudents. "Les progrès vers la réconciliation restent lents, les divisions politiques et religieuses restent profondes et il n'y a pas de nouveau mouvement politique capable de les réduire". Favorables à un maintien de troupes américaines en Irak jusqu'à une réconciliation suffisante entre Irakiens, les trois experts évoquent même le "risque d'un coup d'Etat" en cas de retrait américain précipité d'Irak.
Lire aussi&nbsp;: "Irak : la réconciliation semble illusoire"
&nbsp;
3- Les Irakiens vivent dans une peur permanente
a- Attentats-suicide au quotidien
Le niveau des violences a considérablement baissé au cours des 12 derniers mois et les insurgés ne contrôlent plus des quartiers entiers de villes ou villages comme auparavant. Ils restent néanmoins en mesure de frapper des objectifs aussi bien civils que militaires. Des attentats à la bombe ont encore lieu quotidiennement ou presque à Bagdad et en province, la plupart prenant pour cible les forces de l'ordre irakiennes ou les milices financées par les Etats-Unis.
Le 10 novembre notamment, un triple attentat a fait 28 morts et des dizaines de blessés sur un marché de Bagdad. La technique des attentats simultanés est fréquemment utilisée, le second visant à atteindre le plus de policiers et de secouristes possibles. Ce mode opératoire porte en général la signature d'Al-Qaïda.
Il s'agissait de l'attentat le plus meurtrier à Bagdad depuis le 17 juin, quand une voiture piégée avait fait 51 morts et 75 blessés près d'un marché dans le nord-ouest de la ville.
Il survient le jour où les 54.000 membres de Sahwas, jusqu'à présent payés par l'armée américaine et considérés comme des "traîtres" par Al-Qaïda, ont commencé à percevoir leur salaire du gouvernement irakien.
&nbsp;
Des dizaines de milliers d’Irakiens ont été tués depuis 5 ans, 2,7 millions se sont exilés et au moins autant ont été déplacés par la guerre. «&nbsp;Durant les 5 dernières années, nous n’avons vu que sang, bombes, couvre-feux et affrontements internes. Le gouvernement est totalement incapable d’apporter la sécurité&nbsp;», affirmait Salim Hussein, un officier irakien en retraite.
Les femmes et les jeunes filles sont de plus en plus la cible des groupes extrémistes si elles n’adoptent pas la tenue et le comportement le plus rigoureux exigés par eux.
Amnesty International souligne que tout ce qui porte une arme représente un danger pour la population : milices confessionnelles ou tribales, sunnites ou chiites, branche irakienne d’Al-Qaida, sans oublier les forces de la coalition, les forces irakiennes, les groupes privés de sécurité…
&nbsp;
Plusieurs dizaines de milliers d’agents de sécurité privés opèrent à travers le pays en vertu d’une législation imposée par l’occupant américain en 2004, qui les exonère de toute poursuite en Irak. En octobre 2007, l’ONU avait dénoncé l’impunité de sociétés privées de sécurité et exhorté les autorités US à les tenir pour responsables des meurtres injustifiés de civils en Irak. Aux yeux de nombreux Irakiens, ces quelque 180 sociétés américaines et européennes forment de véritable armées privées – certains parlent mêmes de «&nbsp;mafias&nbsp;» – habilitées à tuer en toute impunité.
&nbsp;
b- Plus d’un million d’Irakiens tués&nbsp;depuis mars 2003&nbsp;?
Le nombre des morts irakiens est un objet de controverse. Les services du Premier ministre se refusent à divulguer des bilans, et le commandement américain ne tient pas de décompte des victimes civiles. Aucun décompte officiel des victimes de la guerre n’a été réalisé à ce jour.
Le véritable bilan du conflit pourrait ne jamais être connu pour plusieurs raisons&nbsp;: le chaos, les tensions entre chiites et sunnites rendent peu fiables les chiffres fournis pas les différentes communautés, et beaucoup de décès échappent aux statistiques en raison des traditions funéraires musulmanes (la mise en terre rapide des morts).
Depuis 2003, selon une étude, plus d’un million d’Irakiens ont été tués. Selon la société de sondages Opinion Research Business (ORB), 1/5e des ménages irakiens ont perdu au moins un membre de leur famille entre mars 2003 et août 2007. Le taux le plus élevé de décès dans le pays a été enregistré à Bagdad, où plus de 40% des ménages ont perdu un membre de leur famille.
Selon une autre étude, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du gouvernement irakien, plus de 150.000 Irakiens sont morts dans des violences lors des 3 années qui ont suivi l’invasion du pays par les Etats-Unis en mars 2003.
&nbsp;
c- Al Qaïda&nbsp;: moins de combattants étrangers, plus d’enlèvements
Washington reproche depuis longtemps à la Syrie de ne rien faire pour empêcher l'infiltration via son territoire de combattants islamistes en Irak.
Cependant, le 23 octobre, le ministre irakien de l'Intérieur estimait que les Etats voisins de l'Irak, dont la Syrie et l'Iran, luttent plus efficacement contre le passage d'activistes par leurs frontières. La Syrie a dit soutenir les efforts de stabilisation du pays. "La qualité de nos relations s'est améliorée. La Syrie continuera à aider l'Irak à éliminer le terrorisme et refuse d'être le point de départ de menaces contre l'Irak", avait déclaré le ministre syrien.
Les renseignements américains estiment que 90% des terroristes étrangers entrent en Irak par la Syrie. Ils comptent parmi les combattants les plus dangereux. L'armée US a mené plusieurs opérations contre des étrangers, notamment arabes, qui s'infiltrent à partir du poste frontalier irakien d'Al-Qaim, juste en face de la frontière syrienne.
Fin octobre, les Etats-Unis ont notamment mené un raid contre un repaire supposé de militants d'Al-Qaïda, tuant plusieurs civils dans un village syrien, ce qui a suscité un tollé. L’Irak a ensuite envoyé, début novembre, des forces de police supplémentaires sur la frontière de la Syrie, vers Al-Qaim, afin d’éviter les incursions d'Al-Qaïda en territoire irakien. Al-Qaim était une place forte d'Al-Qaïda jusqu'à ce que les sunnites qui la contrôlent ne change de camp.
&nbsp;
Dans l’ensemble, les combattants étrangers en Irak diminuent néanmoins, ce qui entraîne une raréfaction de revenus à Al-Qaïda, désormais contrainte d’avoir de plus en plus recours aux extorsions de fonds et aux enlèvements pour financer ses opérations, selon un rapport des services secrets US et des documents retrouvés en Irak.
Le réseau de contrebande qui permet d’introduire des combattants étrangers et des armes en Irak subit une pression croissante depuis l’an dernier de trois côtés&nbsp;:
-&nbsp;les tribus irakiennes, lassées par la violence, répugnent de plus en plus à soutenir et cacher les terroristes
-&nbsp;efficacité accrue des opérations militaires américaines et irakiennes
- attaques dirigées contre Al-Qaïda par les autorités de certains pays de la région comme le Maroc ou l’Arabie saoudite, qui rendent difficile l’alimentation du réseau irakien en hommes, en armes et en argent.
&nbsp;
d- Les femmes kamikazes par désespoir, misère ou désir de vengeance
Plus de 30 femmes ont commis des attentats suicide depuis le début de l'année en Irak, contre 8 en 2007.
Selon l'armée américaine, la guérilla emploie de plus en plus souvent des femmes parce qu'elles peuvent facilement dissimuler des explosifs sous leur robe et sont moins sujettes à des fouilles.
Elles sont poussées par le désespoir, animées par un désir de vengeance ou victimes de leur extrême misère.
Le désir de revanche est un facteur déterminant, que les émules d'Oussama ben Laden savent exploiter, explique le colonel Ali Al-Karkhi, de l'armée irakienne&nbsp;: "certaines veulent se venger parce que leurs familles ont disparu".
Les femmes sans éducation, voire même mentalement déficientes, sont également une proie facile pour les extrémistes.
Certaines kamikazes réduites à la misère choisissent aussi de mourir pour de l'argent qu'elles laissent à leur famille.
&nbsp;
e- Des centaines de journalistes irakiens toujours contraints à l'exil, selon RSF
Au moins 135 journalistes ont été tués dans l'exercice de leur métier en Irak depuis l'invasion de 2003.
5 ans après le début de la guerre, des centaines de journalistes irakiens, cibles de tentatives d'assassinat ou de menaces, restent contraints à l'exil au Kurdistan, Jordanie, Syrie ou dans les grandes villes d'Europe et d'Amérique du Nord, souligne Reporters sans frontières.
L'Irak est le pays le plus meurtrier du monde pour les médias. L'organisation recense également plus de 87 enlèvements de journalistes, pratique motivée par des raisons politiques ou par l'appât du gain. RSF note que&nbsp;"Les journalistes sont visés par les milices sunnites ou chiites, par Al-Qaïda, mais aussi par les autorités -la police par exemple- et les forces de la coalition menée par les Américains."
&nbsp;
4- Vers un retrait progressif des soldats étrangers
a- Message des insurgés irakiens à Obama
Des insurgés irakiens ont prévenu le futur président américain Barack Obama que la résistance en Irak se renforcerait s'il ne retirait pas rapidement les troupes déployées. Durant sa campagne, Obama s'est engagé à retirer en 16 mois l'ensemble des troupes de combat stationnées en Irak, après son entrée en fonctions, le 20 janvier 2009. Cette promesse a paru audacieuse lorsqu’il l'a annoncée pour la première fois, l'an dernier, mais elle coïncide peu ou prou, désormais, avec le calendrier que privilégie le gouvernement irakien.
Les insurgés réclament en outre des compensations pour les dégâts matériels et humains, ainsi que la libération des détenus irakiens.
&nbsp;
b- Pour un retrait "responsable"
Maintenant que le niveau des violences en général a décru, les Irakiens expriment de plus en plus leur espoir de voir les quelque 150.000 soldats américains d'Irak se retirer prochainement.
Dans le même temps, certains Irakiens craignent un retrait trop rapide. Pour le ministre des Affaires étrangères, il faudra sans doute qu'Obama ajuste ses promesses aux conditions sur le terrain. "Je crois qu'Obama et ses collaborateurs en tiendront compte. La situation est complexe. Les progrès que nous avons enregistrés par un combat acharné et par de gros sacrifices doivent être consolidés."
Une Irakienne de 58 ans, qui vit à Bagdad, affiche sa préférence pour les républicains, parce qu'ils ont appuyé le renforcement du contingent américain qui a permis une décrue des violences. Les troupes américaines, selon elle, "sont venues pour une mission. Elles doivent l'achever. Pour qu'elles repartent, il faut que la sécurité soit totale."
&nbsp;
c- Les troupes se retirent progressivement d’Irak
Le ministre roumain de la Défense a annoncé début novembre le retrait, d'ici la fin de l'année, de la force de 501 soldats roumains. Par ailleurs, le futur des 4.000 soldats britanniques en Irak sera bientôt en discussion.
Après le départ des forces géorgiennes et japonaises, la Pologne a mis fin officiellement en octobre à la mission des 900 soldats aux côtés de l'armée américaine en Irak.
Le président américain avait estimé en septembre que de nombreux pays de la coalition seraient "en mesure de mettre fin à leur déploiement en Irak cette année", y voyant la conséquence des progrès réalisés. Un haut responsable de l'administration américaine avait reconnu sous le couvert de l'anonymat que la coalition en Irak ne compterait plus qu'une "poignée" de pays d'ici la fin de l'année.
&nbsp;
d- USA&nbsp;: 8.000 soldats seront rapatriés
Environ 8.000 militaires américains d'Irak seront rapatriés d'ici février 2009, alors que d’autres seront envoyés en Afghanistan. Les pertes américaines et alliées en Afghanistan ont dépassé celles enregistrées en Irak.
Selon les responsables, le niveau de violence en Irak a chuté de 80% depuis le pic de l'année dernière. Le niveau de violence en Irak est revenu à un niveau jamais vu depuis 2004 et, même si "l'ennemi en Irak est toujours dangereux (...), les forces irakiennes sont devenues capables de mener et de remporter le combat".
Cela devrait faire passer à 138.000 le nombre de soldats américains en Irak, soit un total toujours supérieur à celui qui avait précédé l'ordre d'envoyer des brigades de renfort en 2007. Au plus fort de son déploiement en Irak, l'armée américaine a compté 160.000 à 170.000 soldats.
&nbsp;
5- La coalition maintient la pression sur Al-Qaïda, qui reste une menace
La province de Diyala, ,frontalière de l'Iran, considérée comme l'une des plus dangereuses d'Irak, est particulièrement touchée par des attentats, résultat de la lutte meurtrière entre des affiliés d'Al-Qaïda et les "Sahwa", les comités d'ex-insurgés reconvertis dans la lutte contre le réseau extrémiste et payés jusqu'à peu par l'armée américaine. Cet été, elle a été le théâtre d'une opération de grande envergure contre les cellules d'Al-Qaïda et les insurgés chiites toujours présents dans cette province qui compte une population très mélangée (sunnites, chiites, Kurdes, chrétiens) et où l'extrémisme est plus répandu qu'ailleurs. 
Des attentats ont aussi régulièrement lieu à Mossoul, le "dernier bastion urbain d'Al-Qaïda" selon l'armée américaine. Capitale de la province de Ninive, Mossoul et ses plus de 1,5 million d'habitants sunnites, chiites, chrétiens et kurdes, est considérée par le commandement américain comme le foyer de l'action des partisans en Irak d'Oussama ben Laden, repoussés en 2007 de Bagdad et de l'ouest du pays. L'armée irakienne, soutenue par des unités de l'armée américaine, y mène depuis le 14 mai une vaste offensive contre la branche irakienne d'Al-Qaïda mais des attentats continuent très régulièrement de faire des victimes.
&nbsp;
Le 22 octobre, le groupe djihadiste Etat islamique en Irak, affilié à Al Qaïda, a annoncé la mort d'un de ses chefs, que les Etats-Unis avaient annoncé avoir tué début octobre lors d'un raid à Mossoul. La mort d'Abou Kassouara, présenté par Washington comme le n° 2 d'Al Qaïda dans le nord de l'Irak, va perturber considérablement les activités de l'organisation dans la région, avait prédit le contre-amiral Patrick Driscoll.
Toujours concernant la lutte contre Al-Qaïda, dans la province occidentale d'Anbar, un ancien bastion de l'insurrection sunnite, les forces irakiennes ont arrêté 220 personnes lors d'un raid mené fin octobre. Cette zone est située le long de l'Euphrate, à la frontière entre les provinces d'Anbar et de Babylone, au sein de ce que les forces américaines avaient surnommé "le triangle de la mort" au plus fort de l'insurrection irakienne.
&nbsp;
6- Plusieurs provinces remises aux Irakiens
Fin octobre l'Irak a pris le contrôle de la province chiite de Wassit et devrait très prochainement être en charge du riche gouvernorat pétrolier de Kirkouk et de Salaheddine.
Wassit, province frontalière de l'Iran et située à 175 km au sud de Bagdad, est la 13e des 18 provinces à revenir aux mains des autorités irakiennes. Son transfert intervient quelques jours après celui de Babylone, plus au nord. A Babylone, le gouvernement irakien reprend le contrôle d'une région très symbolique, l'ancienne Mésopotamie, considérée comme l'un des berceaux de l'humanité avec ses ruines sumériennes (4.500 à 2.500 avant JC). Babylone faisait partie du "triangle de la mort".
&nbsp;
Désormais, dans la province de Wassit, les forces américaines seront cantonnées dans leurs bases et n'interviendront dans des opérations de sécurité qu'à la demande du gouverneur de la province.
Cette province partage 200 km de frontière avec l'Iran et l'armée américaine a fréquemment accusé les "groupes spéciaux", des extrémistes chiites entraînés et financés par des groupes iraniens, de se livrer au trafic d'armes. Selon le porte-parole du Pentagone, le flot d'armes d'Iran vers l'Irak a désormais "décliné" depuis le printemps dernier.
En juillet, l'armée américaine a fait savoir qu'elle lançait une nouvelle offensive ciblant ce trafic d'armes. Le 10 octobre notamment, l'armée américaine a annoncé le démantèlement d'un trafic d'armes entre le sud-est de l'Irak et l'Iran.
&nbsp;
Dans les prochaines semaines devrait intervenir le retour dans le giron irakien du gouvernorat de Kirkouk, une région pétrolifère âprement disputée par les Kurdes, les Arabes et les Turcomans, et de celui de Salahedinne. Il ne restera alors que trois provinces sous contrôle américain : Bagdad, et les deux régions où les violences sont les plus fortes actuellement : Ninive avec sa capitale Mossoul, et Diyala avec son chef-lieu Baqouba.
Tout le sud irakien est désormais sous contrôle irakien. Les autres provinces dont la sécurité est toujours sous responsabilité américaine sont au nord de Bagdad, où la violence baisse plus lentement.
&nbsp;
7- L’Iran ne doit pas être le seul pays représenté en Irak
a- L’Iran est bien présent
Depuis l'invasion américaine du printemps 2003 qui a installé au pouvoir un gouvernement dominé par les chiites, Téhéran a avancé ses pions, s'appuyant sur les mouvements chiites exilés pendant de longues années en Iran du temps de la dictature du Parti Baas en Irak.
En mars dernier, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a effectué une visite triomphale à Bagdad. Depuis plusieurs années, l'Iran a une ambassade à Bagdad, tous services représentés. Aucun pays arabe sunnite ne pouvait s'en prévaloir jusqu'à récemment.
Washington, le "grand Satan" dénoncé depuis trente ans par Téhéran, accuse l'Iran de fournir des armes aux miliciens chiites irakiens, et de les former. Accusations que rejettent les Iraniens.
La quasi-totalité des provinces du Sud irakien si riche en pétrole, notamment celle de Nadjaf, sont dominées par le Conseil suprême islamique irakien (CSII), un groupe chiite constitué en exil en Iran pendant le règne de Saddam, et pour de nombreux Irakiens, même chiites, il est clair que Téhéran ne lui ménage pas son soutien.
&nbsp;
b- Relations complexes entre Damas et Bagdad
De nombreux fidèles du président irakien ont fui en Syrie en 2003. Les autorités US affirment que la Syrie sert depuis de base aux extrémistes chiites qui passent armes et combattants en Irak.
Malgré le contexte difficile, Bagdad et Damas se sont un peu rapprochés récemment, suffisamment pour qu'un ambassadeur syrien fasse son retour à Bagdad en octobre, pour la première fois depuis les années 1980.
Le raid de fin octobre met cette détente en péril.
&nbsp;
c- L’amélioration de la sécurité favorise l’ouverture d’ambassades
Les Etats-Unis ont fait pression sur leurs alliés arabes pour qu'ils normalisent leurs relations avec l'Irak et y envoient des représentants afin de contrebalancer l'influence de l'Iran. Aucun ambassadeur de pays arabe n'était présent dans la capitale irakienne depuis l'enlèvement et le meurtre du représentant égyptien, en 2005.
Le premier chef de la diplomatie égyptienne à se rendre en Irak depuis près de 20 ans est arrivé en octobre, signe de l'acceptation croissante du gouvernement irakien dirigé par les chiites au sein du monde arabe. Une nouvelle ambassade d'Egypte sera prochainement ouverte à Bagdad.
&nbsp;
Cet été, le roi Abdallah II de Jordanie est devenu le premier chef d'Etat arabe à se rendre en Irak depuis l'invasion du pays. Il a nommé un ambassadeur en Irak. Ce pays accueille des centaines de milliers de réfugiés irakiens.
&nbsp;En juillet, le Koweït a nommé un ambassadeur en Irak pour la première fois depuis la Guerre du Golfe en 1991.
Les Emirats arabes unis ont aussi nommé un ambassadeur cet été. De plus, ils ont annulé l'intégralité de la dette irakienne, qui représentait près de 7 milliards de dollars. Bagdad et Washington ont invité les pays arabes à emboîter le pas des pays occidentaux et à tirer un trait sur la dette extérieure irakienne, qui atteint 80 milliards de dollars.
Illustrant le rapprochement entre le gouvernement chiite de Bagdad et les autorités sunnites des pays voisins, l'Arabie saoudite, le Koweït et la Jordanie ont salué les efforts de l'Irak contre le terrorisme.
&nbsp;
Sources&nbsp;: Reuters, AP, AFP, ONU]]></description>
	<link>http://infosplanetaires.zeblog.com/341304-irak-la-violence-toujours-bien-presente/</link>
	<author>Zaz / mots-clés: infos internationales, information mondiale, actualité internationale, actualité mondiale, informations internationales</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 14:11:00 +0100</pubDate> 
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	<title>Les signes d'une récession durable se multiplient dans le monde</title>
	<description><![CDATA[Reuters - Jeremy Gaunt 
Les signes d'une récession durable se multiplient, aussi bien aux Etats-Unis qu'en Asie ou en Europe, avec la détérioration du commerce extérieur japonais, les réductions massives d'emplois dans le secteur automobile et la chute des marchés boursiers.
Dernier pays en date à devoir être mis sous perfusion financière, l'Islande, victime, aux dires du Fonds monétaire international, d'une "crise bancaire aux proportions extraordinaires". Le prochain sur la liste du fonds pourrait être la Turquie.
&nbsp;
Le FMI va prêter deux milliards de dollars à l'Islande. Si l'on y ajoute les prêts accordés par plusieurs autres pays, le pays recevra 10,2 milliards de dollars (8,15 milliards d'euros). Pour la Turquie, le FMI s'apprête à mettre de côté une enveloppe comprise entre 20 et 40 milliards de dollars.
Face à l'ampleur de la crise, les plus grands noms de l'industrie et de la finance ne sont pas à l'abri.
Les marchés se demandent désormais si le géant financier Citigroup va pouvoir survivre en raison de la montée des pertes subies sur ses créances douteuses. L'action Citigroup a clôturé mercredi en forte baisse de 23,4% à 6,40 dollars, son plus bas niveau en 13 ans.
&nbsp;
L'action Citigroup a chuté de 33% depuis le début de la semaine avec l'annonce d'un nouveau plan d'économie bien plus drastique que prévu, qui prévoit 52.000 suppressions d'emplois supplémentaires et une réduction de 20% des dépenses.
En dehors du secteur bancaire, le secteur automobile semble être le plus touché. Le groupe PSA Peugeot-Citroën a annoncé jeudi un projet de suppression de 2.700 emplois, sur un effectif de 200.000, en réponse à la "réduction violente de ses ventes". Le groupe table sur un recul du marché automobile européen de 17% au quatrième trimestre et de 10% en 2009.
&nbsp;
Aux Etats-Unis, alors qu'un plan de sauvetage du secteur semble de moins en moins probable, General Motors a une nouvelle fois souligné ses difficultés en annonçant l'arrêt de sa production en Thaïlande pour une période de deux mois.
En Europe, le groupe pharmaceutique Astra Zeneca s'attend à supprimer 1.400 emplois d'ici 2013 et le fabricant de moteurs d'avions Rolls Royce prévoit 2.000 suppressions de postes l'an prochain.
&nbsp;
PRÉVISIONS REVUES EN FORTE BAISSE AUX USA
Au Royaume-Uni, le coup de froid économique est symbolisé par la mise en vente des magasins Woolworths, peut-être pour une livre symbolique, tandis que les autres distributeurs commencent à offrir d'importants rabais en prévision de la période des ventes de fin d'année, qu'ils craignent mauvaise.
La baisse des ventes au détail britanniques du mois d'octobre a toutefois été moins forte que prévu.
Signe que la crise économique n'épargne pas les voisins asiatiques du Japon, lui-même en récession, les exportations japonaises vers l'Asie ont baissé en octobre pour la première fois depuis 2002.
&nbsp;
Dans ce contexte, les marchés boursiers sont au plus mal, L'indice mondial des actions est au plus bas depuis cinq ans et demi dans le sillage de la dégringolade de Wall Street la veille.
A Paris, l'indice CAC 40 est repassé à nouveau sous le seuil des 3.000 points jeudi matin et a perdu près de 50% depuis le début de l'année.
Selon les économistes, la récession devrait durer une bonne partie de l'année 2009. Aux Etats-Unis, la Réserve fédérale a drastiquement revu en baisse ses prévisions de croissance pour 2009 et certains de ses membres pensent que d'autres baisses de taux d'intérêt pourraient être nécessaires en cas de nouvelle détérioration de la conjoncture.
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La banque centrale américaine table désormais sur une variation du produit intérieur brut (PIB) de 0,0% à 0,3% pour 2008 et de -0,2% à +1,1% pour 2009. En matière d'emploi, la Fed anticipe un taux de chômage compris entre 6,3% et 6,5% pour 2008, qui devrait monter à 7,1%, voire à 7,6% en 2009.
Maintenant que la récession est une réalité dans de nombreux pays, les observateurs redoutent désormais une autre plaie, la déflation, dans un contexte de chute des prix énergétiques et des matières premières et de ralentissement économique en général.
Les prix à la consommation ont baissé de 1% en octobre aux Etats-Unis, du jamais vu depuis l'après-guerre.
&nbsp;
Face au brusque ralentissement de l'inflation, les banquiers centraux ont commencé à fortement réduire le coût du crédit, mais leur marge de manoeuvre est faible.
Le principal taux directeur de la Réserve fédérale des Etats-Unis a déjà été ramené à 1% tandis que le taux comparable de la Banque du Japon se situe à 0,3%. La BCE, avec son taux central de refinancement à 3,25%, et la Banque d'Angleterre, avec son taux directeur à 3%, disposent de plus de marge de manoeuvre.
Version française Danielle Rouquié
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Lire aussi "Les marchés financiers plombés par la récession"]]></description>
	<link>http://infosplanetaires.zeblog.com/383525-les-signes-d-39-une-recession-durable-se-multiplient-dans-le-monde/</link>
	<author>Zaz / mots-clés: infos internationales, information mondiale, actualité internationale, actualité mondiale, informations internationales</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 13:59:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>RDC : combats entre rebelles et miliciens pro-gouvernementaux</title>
	<description><![CDATA[
AFP - Des combats opposant les rebelles de Laurent Nkunda et des miliciens pro-gouvernementaux ont éclaté jeudi matin dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris de sources concordantes.
Les affrontements "ont commencé ce matin" dans les villages de Katoro et Nyongera, à environ 5 km au nord de Kiwanja (75 km au nord de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu), a expliqué à l'AFP à Kiwanja une source sécuritaire sous couvert d'anonymat.
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Ils impliquent des miliciens pro-gouvernementaux Maï-Maï et les rebelles congolais du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), et "peut-être aussi" l'armée régulière congolaise et des rebelles hutus rwandais, selon cette source.
"Le CNDP essaie de déloger nos troupes à Katoro", a affirmé de son côté Didier Bitaki, porte-parole des "forces armées Maï-Maï" dans le Nord-Kivu.
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Selon le CNDP, ces affrontements à l'arme lourde impliquent aussi des militaires de l'armée et des rebelles hutus rwandais. Ces derniers combattent aux côtés des Maï-Maï, assure la rébellion de Laurent Nkunda.
"Ils ont tenté d'avancer vers nos positions vers 06h30 (04h30 GMT) pour aller prendre Kiwanja. Nos forces sont en train de leur résister", a déclaré à l'AFP le porte-parole du CNDP, Bertrand Bisimwa.
Le CNDP a opéré mardi et mercredi un retrait unilatéral d'un front du Nord-Kivu. Mais les affrontements de jeudi ont lieu dans une zone qui n'est pas concernée par ce retrait.
"Ca a commencé vers 07h30 (05h30 GMT). Les Maï-Maï avançaient sur Katoro. Quand le CNDP les ont vus, ils ont tiré. Ils utilisaient toutes sortes d'armes", a expliqué à l'AFP Manu, 18 ans, qui a fui Katoro en direction de Kiwanja.
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La Mission des Nations unies en RDC (Monuc) avait ouvert le feu mercredi sur des Maï-Maï dans cette région, en riposte à des tirs visant une patrouille de deux blindés de l'ONU.
Selon M. Bitaki, la Monuc était aussi impliquée dans les affrontements de jeudi matin à Katoro. "La Monuc a tiré sur nos éléments, elle s'est retrouvée en difficultés et a fait appel au CNDP (...). C'est une coalition CNDP/Monuc contre les Maï-Maï", a-t-il affirmé.
Interrogé par l'AFP, le porte-parole militaire de la Monuc, le lieutenant-colonel Jean-Paul Dietrich, n'a pu ni confirmer ni infirmer dans l'immédiat ces informations.
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La province du Nord-Kivu, située à plus de 1.500 km à l'est de la capitale Kinshasa, est le théâtre depuis près de trois mois de combats entre d'une part la rébellion de Laurent Nkunda et d'autre part l'armée congolaise et des groupes armés alliés.
Le CNDP a infligé de lourdes défaites à l'armée. Mardi et mercredi, il a retiré unilatéralement ses troupes d'une quarantaine de kilomètres sur le front nord, pour donner "une chance à la paix".
Mais ce retrait ne concerne pas le front le plus sensible, situé à une quinzaine de kilomètres de Goma, ville d'un demi-million de personnes où sont cantonnés un millier de casques bleus.
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Lire aussi "République démocratique du Congo : les civils en enfer"]]></description>
	<link>http://infosplanetaires.zeblog.com/382514-rdc-combats-entre-rebelles-et-miliciens-pro-gouvernementaux/</link>
	<author>Zaz / mots-clés: infos internationales, information mondiale, actualité internationale, actualité mondiale, informations internationales</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 13:45:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Thaïlande : la trêve politique vole en éclats, un mort et 29 blessés</title>
	<description><![CDATA[
AFP - Anusak KONGLANG 
Une personne a été tuée et 29 blessées par une explosion tôt jeudi matin au siège du gouvernement à Bangkok, occupé depuis près de trois mois par des opposants, ce qui a soudain ravivé les tensions politiques en Thaïlande.
Cette attaque à la grenade a mis fin à la trêve qui était, de fait, observée depuis la semaine dernière en raison des obsèques nationales de la soeur aînée du roi Bhumibol Adulyadej.
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Les autorités se sont refusées à toute spéculation sur les auteurs de l'explosion, provoquée par un tir de lance-grenades M-79 depuis un bâtiment voisin, selon le général Jongrak Chutanont, chef adjoint de la police nationale.
L'explosion s'est produite dans le complexe abritant les bureaux du Premier ministre, un site où campent en permanence des manifestants anti-gouvernementaux appartenant à "l'Alliance du peuple pour la démocratie" (PAD).
La grenade a explosé devant le principal podium érigé par les opposants, ont indiqué les services de secours.
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Trente manifestants ont été atteints par des éclats et l'un d'eux --un homme de 48 ans-- a succombé à ses blessures, a précisé une porte-parole des services de secours.
Quelque 300 sympathisants de la PAD ont ensuite placé le corps de la victime à l'arrière d'une camionnette et l'ont transporté jusqu'au quartier-général de la police de Bangkok pour exiger que justice soit faite, a indiqué un policier.
La PAD a accusé le gouvernement d'être responsable de l'attaque et a appelé la population à une nouvelle manifestation contre "les tyrans" dimanche devant le Parlement.
"Nous avons manifesté pendant 180 jours" et "ce sera le dernier combat", a affirmé le général de réserve Chamlong Srimuang, un des fondateurs de la PAD.
&nbsp;
L'occupation de "Government House" dure depuis le 26 août, mais les autorités ont exclu le recours à la force pour déloger la PAD, coalition hétéroclite de la société civile qui affirme notamment vouloir "défendre la monarchie".
En raison de l'occupation du siège du pouvoir, l'équipe gouvernementale a aménagé en septembre des bureaux temporaires dans un ancien aéroport.
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Les manifestants ont juré de ne pas quitter le siège du gouvernement tant que Somchai Wongsawat, beau-frère de l'ancien homme fort de la Thaïlande Thaksin Shinawatra, resterait Premier ministre.
M. Somchai a nié toute responsabilité dans l'explosion. "Je ne comprends pas pourquoi les gens de la PAD montrent le gouvernement du doigt chaque fois qu'ils sont attaqués", a-t-il dit, ajoutant: "le gouvernement n'a pas pour politique de recourir à la force".
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La Thaïlande reste profondément divisée entre partisans et adversaires de M. Thaksin, puissant homme d'affaires de 59 ans, renversé en 2006 par des généraux légitimistes et qui a fui à l'étranger après des accusations de corruption.
En octobre, il a été condamné par contumace à deux ans de prison pour "conflit d'intérêt" et se trouverait actuellement à Dubaï.
Ses lieutenants sont revenus au pouvoir à la suite des élections législatives de décembre 2007, mais la PAD a promis à ses partisans de faire tomber tout Premier ministre pro-Thaksin. La PAD avait contribué à déstabiliser M. Thaksin avant son renversement par l'armée.
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Les incidents se sont multipliés depuis le début de l'occupation du siège du gouvernement.
La crise avait déjà dégénéré en violences le 7 octobre lorsque la police avait dispersé sans ménagement des milliers de manifestants pro-PAD qui avaient bloqué les accès au Parlement de Bangkok. Deux personnes avaient été tuées et 478 blessées.
Les tensions politiques avaient baissé la semaine dernière à la faveur des cérémonies officielles de crémation de la soeur aînée du roi, la princesse Galyani. Ces cérémonies se sont achevées mercredi.
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Lire aussi "Thaïlande : les manifestations du PAD dégénèrent"]]></description>
	<link>http://infosplanetaires.zeblog.com/381119-thailande-la-treve-politique-vole-en-eclats-un-mort-et-29-blesses/</link>
	<author>Zaz / mots-clés: infos internationales, information mondiale, actualité internationale, actualité mondiale, informations internationales</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 13:30:00 +0100</pubDate> 
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	<title>Newsletter</title>
	<description><![CDATA[
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Dans ce blog j'essaie de suivre en temps réel l'actualité internationale, pour la synthétiser, la resituer dans son contexte et en rendre compte. Je m'intéresse particulièrement à ce qui touche un nombre important de personnes, qu'il s'agisse de drames climatiques, de guerres ou de crises (financière, alimentaire...).
Les médias traditionnels oublient trop souvent des conflits ou drames climatiques affectant pourtant des centaines de milliers de personnes dans le monde. Il n'y a pas de place ici pour les faits divers, ni pour le sport ou les petites phrases politiciennes, tant que cela n'a pas de répercussions notables.
Lorsque je manque de temps,&nbsp;en raison de mon emploi de rédactrice en chef dans la presse, je renvoie souvent les news à des articles plus synthétiques.
&nbsp;
Le blog se déroule en&nbsp;10&nbsp;pages. Pour faire une recherche sur un thème ou un pays, appuyez simultanément sur les touches CTRL et F. Il faut renouveler l'opération à chaque page.
Certains articles sont un peu longs, alors n'hésitez pas à regarder sur la colonne de gauche la liste des derniers articles publiés. Bien entendu, vous pouvez cliquer dessus.
N'hésitez pas aussi à déposer des commentaires, en cliquant&nbsp;sur "aucun commentaire". Pour m'envoyer&nbsp;un mail :&nbsp;leblogactu@yahoo.fr
Bonne lecture.
Zaz]]></description>
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	<author>Zaz / mots-clés: infos internationales, information mondiale, actualité internationale, actualité mondiale, informations internationales</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 10:33:00 +0100</pubDate> 
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<item>
	<title>Somalie : les pirates narguent l'Occident</title>
	<description><![CDATA[1- Rappel du contexte
Plus de 90% des échanges mondiaux de marchandises se font sur les océans.
Dans la zone clé du Golfe d'Aden, proche du canal de Suez, par lequel transitent 30% du pétrole mondial, les pirates sont très bien organisés et lourdement armés, exigeant souvent d'importantes rançons aux gouvernements ou aux propriétaires des navires avant de relâcher les marins capturés.
Quelque 16.000 navires de commerce transitent chaque année par le détroit de Bab el Mandeb, passage obligé entre le golfe d'Aden et la mer Rouge.
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La zone, historiquement fréquentée par les pirates, connaît un nouveau regain de cette activité depuis que la Somalie s'est enfoncée dans le chaos en 1991, en proie à l'insurrection islamiste et sans marine ni garde-côtes patrouillant ses rives.
Pour les pirates, la Somalie est idéalement placée. Ses côtes bordent à la fois le golfe d'Aden, l'une des routes majeures du commerce maritime mondial, et l'océan Indien, où des flottes de pêche industrielle traquent thons et autres poissons.
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Cargos, bateaux de pêche, yachts de plaisance, autant de proies faciles pour les bandits des mers qui, selon une technique éprouvée, montent à l'abordage des navires et prennent en otages bateaux et équipages pour obtenir des rançons.
Les navires sont souvent retenus pendant plusieurs semaines, voire des mois, et sont généralement relâchés après le paiement de rançons importantes payées par les gouvernements ou les propriétaires des navires.
Les enlèvements d'étrangers et de membres d'organisations humanitaires ont aussi augmenté de façon inquiétante ces derniers mois en Somalie.
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2- Les attaques des pirates augmentent
Les pirates somaliens qui ont capturé le superpétrolier saoudien Sirius Star, ancré depuis mardi en face d'un port de Somalie, ont annoncé jeudi à l'AFP réclamer une rançon de 25 millions de dollars sous dix jours pour relâcher le navire et son équipage.
Les pirates ont capturé samedi le superpétrolier, chargé de deux millions de barils de brut, soit l'équivalent de 300.000 tonnes de pétrole ou 100 millions de dollars de brut. Le bateau est ancré depuis mardi devant un de leurs repaires, le petit port d'Harardere, à 300 km au nord de Mogadiscio.
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Il s’agit de l’attaque la plus spectaculaire jamais menée dans la région.
Les pirates somaliens ont en effet franchi un cap : d'abord dans la taille du navire, mais aussi et surtout dans leur champ d'action, qui ne se cantonne plus désormais au golfe d'Aden. Un véritable casse-tête pour les armateurs et la communauté internationale. Les pirates ont opéré en plein océan Indien, à plus de 800km des côtes du Kenya. Jusqu'alors, les navires jouissaient d'une relative sécurité en haute mer.
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Selon les chiffres du Bureau maritime international (BMI), 95 bateaux ont été attaqués par des pirates somaliens dans l'océan Indien et le golfe d'Aden cette année, --un phénomène en forte hausse-- et 39 ont été saisis par les pirates, a précisé le porte-parole du Pentagone. Ce bilan représente plus du double de celui de l'année 2007. En général, les pirates relâchent l'équipage sain et sauf et rendent la cargaison en l'échange d'une rançon.
Plus nombreuses, les agressions ont aussi lieu plus loin, en haute mer, alors qu’elles étaient autrefois cantonnées près des côtes somaliennes.
&nbsp;
Mardi, un bateau thaïlandais a été détourné alors qu'il tentait de relier le sultanat d'Oman au Yémen pour y livrer du matériel de pêche. L'Ekawat Nava 5 avait à son bord 16 membres d'équipage, 15 Thaïlandais et un Cambodgien. D'autres pirates se sont emparés d’un vraquier grec et d'un cargo iranien battant pavillon hongkongais, prenant en otages les 25 membres d'équipage.
"Ca échappe à tout contrôle", a lâché Noel Choong, directeur du centre de signalement des actes de piraterie du BMI.
Les pirates utilisent fréquemment des navires pour gagner la haute mer et ils opèrent ensuite depuis de petites vedettes ultra-rapides pour se lancer à l'abordage des navires marchands.
En comptant les incidents de mardi, 8 navires ont été détournés en l'espace d'une semaine.
&nbsp;
Actuellement, les pirates retiennent plus des 300 membres d'équipage de 17 navires, dont un bateau ukrainien chargé d'armes.
Afin de dissuader les pirates de décharger à terre la cargaison, la marine américaine encercle toujours ce navire ukrainien transportant des chars et autres armements, dont les pirates se sont emparés le 25 septembre. Pendant ce temps les négociations se poursuivent.
Les pirates ont retiré à la mi-octobre leur menace de faire sauter le navire s'ils ne recevaient pas la rançon réclamée. Ils ont également affirmé négocier pour permettre la libération de l'équipage. Ils exigeaient initialement 20 millions de dollars avant de réduire à 8 millions de dollars la rançon demandée.
&nbsp;
La destination de son chargement faisant l’objet d'incertitudes, la BBC a annoncé début octobre que la cargaison d’armes était bien destinée au Sud-Soudan. Elle a diffusé sur Internet un document présenté comme le «&nbsp;manifeste de bord&nbsp;» du cargo sur lequel apparaissent les initiales «&nbsp;GOSS&nbsp;» pour «&nbsp;Government of South-Sudan&nbsp;». Le Ministère de la Défense kenyan serait uniquement le «&nbsp;consignataire&nbsp;». L’authenticité du document n’a pas été encore prouvée, rappelait France 24.
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3- Comment lutter contre la piraterie&nbsp;?
La Russie va envoyer d'autres navires de guerre patrouiller dans les eaux près de la Somalie, afin de lutter contre la piraterie, a indiqué jeudi le commandant en chef de la marine russe.
"Après l'Intrépide, d'autres navires de la marine russe vont se diriger vers la région", a indiqué l'amiral Vladimir Vyssotski, cité par l'agence Ria Novosti, en allusion à un bateau dépêché dans cette région en septembre.
&nbsp;
Actuellement, 3 bâtiments de guerre de l'OTAN et de la Russie patrouillent dans le golfe d'Aden, ainsi que plusieurs autres de la Navy américaine. La force multinationale compte jusqu'à 15 bateaux.
Elle devrait être rejointe le 8 décembre par des navires européens -d'abord un, puis trois- pour au moins un an. L’Union européenne a en effet approuvé le 10 novembre la première opération navale de son histoire. Cette forte aéronavale prendra le relais des opérations conjointes déjà menées par la France et l'Espagne, 2 pays ayant été confrontés ces derniers mois à plusieurs actes de pirateries. A deux reprises, en avril et septembre, des troupes d'élite françaises ont mené des opérations spectaculaires pour libérer des otages tombés aux mains de pirates somaliens à bord de voiliers, Le Ponant et le Carré d’ As.
&nbsp;
L'Inde, la Malaisie, Singapour et la Russie souhaitent également contribuer à la mission.
La force navale multinationale a renforcé ses patrouilles dans le golfe d'Aden. Elle a remporté un rare succès mardi lorsqu'elle a intercepté un navire correspondant au signalement de plusieurs actes de piraterie&nbsp;: le bâtiment indien, l'INS Tabar, a demandé au navire suspect de s'arrêter pour inspection. Il a alors essuyé des tirs. "Les pirates arpentaient le pont supérieur de ce navire avec des armes et des lance-grenades", rapporte la marine indienne. Le Tabar a alors répliqué, déclenchant des incendies et une série d'explosions -probablement due à des munitions stockées à bord. Le navire suspect a ainsi été détruit. La marine indienne a ensuite pris en chasse l'une des deux vedettes qui ont pris la fuite tandis que le navire sombrait. La vedette a été retrouvée plus tard, abandonnée, et la seconde s'est échappée.
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Devant la multiplication des attaques, l'OTAN et la Marine américaine soulignent que leurs forces navales ne peuvent pas être partout et des représentants des Etats-Unis exhortent les armateurs à faire appel à des sociétés de sécurité privées. Si des bâtiments patrouillant au large de la Somalie ont pu stopper certains actes de piraterie, des assauts militaires pour libérer un navire présentent de lourds risques.
Malgré le renforcement des patrouilles internationales dans le golfe d'Aden, les pirates continuent d'agir. Ils ont engrangé des millions de dollars de rançons et ne sont pas franchement inquiétés par les autorités somaliennes. En butte à une insurrection islamiste, Mogadiscio n'a pas de véritable gouvernement depuis 1991.
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Chaque année, 21.000 navires de commerce passent par le golfe d'Aden, entre les côtes somaliennes et yéménites. Une zone bien trop vaste pour que chacun d'entre eux puisse être protégé, souligne Jane Campbell, commandante de la 5e flotte de la Marine américaine.
En général, les pirates partent à l'abordage depuis de petites vedettes ultra-rapides. Les bâtiments militaires peuvent les repérer grâce à leurs radars et alerter le navire menacé mais, compte tenu de l'étendue de la zone, ne peuvent pas toujours arriver sur place à temps.
Les pirates utilisent des cordes et des échelles pour escalader la coque puis ils maîtrisent l'équipage. Une fois qu'ils détiennent des otages, toute intervention militaire devient dangereuse : les pirates sont des combattants entraînés et lourdement armés.
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L'armée américaine conseille aux armateurs d'employer des gardes de sécurité privés. Mais beaucoup de convoyeurs sont réticents, craignant une violence accrue des pirates.
Autre solution : des gardes non armés. Certaines firmes de sécurité ont déjà employé avec succès des canons à eau pour repousser un abordage, ou encore graissé les rambardes du navire marchand.
Les fiefs des pirates, sur les côtes somaliennes, sont bien connus. Mais aucune armée pour l'instant ne songe à les attaquer, de peur de mettre le pied dans le bourbier somalien. Une telle intervention pourrait saper l'autorité du pouvoir central, déjà malmené par l'insurrection islamiste.
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En outre, personne ne veut d'un rapprochement entre ces pirates et Al-Qaïda. "Si une poignée de pirates avec quelques mitrailleuses peuvent détourner un superpétrolier, vous imaginez ce qu'Al-Qaïda pourrait faire s'il le voulait", remarque Olivier Jakob, directeur de Petromatrix, une entreprise suisse qui étudie le marché pétrolier.
Un certain nombre d'experts de la région n'excluent pas que les pirates somaliens bénéficient de l'aide de hors-la-loi yéménites et nigérians et que les butins - notamment les rançons obtenues des armateurs des bateaux détournés - finissent entre les mains de groupes "terroristes" internationaux.
C'est pourquoi ils estiment que, en plus de dépêcher des navires de guerre dans la région, la communauté internationale devrait se pencher sur les réseaux financiers susceptibles de recycler les dizaines de millions de dollars de rançon perçus rien que cette année.
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4- Avec la bénédiction de l’ONU
Les opérations contre la piraterie se font avec la bénédiction des Nations Unies.
Le Conseil de sécurité a en effet adopté début octobre une nouvelle résolution invitant les Etats ayant des navires croisant au large de la Somalie à faire le nécessaire pour éradiquer la piraterie.
Une résolution similaire avait été adoptée en juin.
Le texte contraignant adopté à l'unanimité "invite les Etats attachés à la sécurité des activités maritimes à prendre une part active à la lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes, en particulier en déployant des navires et des avions militaires".
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Aucun calendrier n'est évoqué mais, hormis pour cette différence, la résolution diffère peu de celle de juin.
Sa rédaction a été entreprise après le détournement en septembre d'un bateau ukrainien transportant 33 chars T-72.
Dumisani Kumalo, représentant permanent de l'Afrique du Sud à l'Onu, a fustigé ce texte d'inspiration française, adopté selon lui parce que quelques grandes puissances font les frais de la recrudescence des actes de piraterie. Tant que personne ne s'attaquera à l'instabilité de la Somalie, la piraterie continuera, a-t-il dit, plaidant pour le déploiement de casques bleus.
Le Conseil de sécurité attend un rapport du secrétaire général Ban Ki-moon sur le possible déploiement d'une telle mission, mais rien n'empêche d'agir dès maintenant contre la piraterie, a rétorqué son homologue français, Jean-Maurice Ripert.
&nbsp;
Le Pam a besoin d'escorte navale armée pour acheminer son aide humanitaire aux 2,4 millions de personnes qu'il nourrit dans ce pays en plein chaos de la Corne de l'Afrique.
Avant la mise en place de la force de l’OTAN et maintenant de l’UE, plusieurs pays ont pris l’initiative d’escorter le PAM. A la suite d'une initiative lancée par Paris il y a un an lors de l'assemblée générale 2007 de l'ONU, la France, les Pays-Bas, le Danemark puis le Canada ont successivement déployé dans la région des bâtiments de guerre pour escorter, avec succès, les convois.
Plus de 40% de la population somalienne dépendent de l'aide alimentaire livrée par les navires du Pam.
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5- Les pays riverains inquiets du déploiement international
La piraterie existe dans d’autres pays, notamment au large de l’Indonésie et du Nigéria, mais dans des proportions moindres. Pour l'ambassadeur indonésien à l’ONU, "la différence (avec la Somalie) est que les pays concernés ont les moyens d'y faire face", soulignant "la coopération vigoureuse entre les Etats riverains, Singapour, Malaisie et Indonésie".
Le BMI a d’ailleurs salué le niveau de coopération entre l'Indonésie, la Malaisie et Singapour qui encadrent le détroit de Malacca, stratégique pour la circulation des marchandises entre l'Asie, le Moyen-Orient et l'Europe. Plus de 60.000 bâtiments l'empruntent chaque année, et 80% des approvisionnements chinois et japonais en énergie transitent par le détroit de Malacca.
&nbsp;
Une coopération entre pays voisins essaie aussi de se mettre en place concernant le Golfe d’Aden&nbsp;: des responsables de pays arabes riverains de la mer Rouge se sont réunis jeudi au Caire pour étudier les moyens de lutter contre la piraterie, l'Egypte ayant affirmé que "toutes les options" étaient sur la table.
La réunion, à laquelle assistent des responsables égyptiens, jordaniens, saoudiens, soudanais et yéménites, "vise à promouvoir la coordination entre les pays arabes riverains de la mer Rouge", a déclaré le porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères, Hossam Zaki. "Le phénomène menace la navigation dans la mer Rouge, et amène certains bateaux à choisir d'autres routes", a-t-il ajouté.
&nbsp;
La multiplication des cas a fait flamber les primes d'assurances des navires et certains de ceux-ci préfèrent désormais emprunter la route longue du cap de Bonne-Espérance plutôt que le raccourci du canal de Suez et de la mer Rouge, contribuant à la hausse des prix des matières premières.
D’ailleurs, l'armateur norvégien Odfjell SE a donné l'ordre à ses 90 tankers de désormais contourner l'Afrique : les navires contourneront désormais le Cap de Bonne Espérance au lieu de prendre le raccourci du Canal de Suez, ce qui rallonge selon les spécialistes le trajet de 12 à 15 jours, et coûte entre 20 et 30.000 dollars par jour. Mais "nous n'exposerons plus nous équipages au risque d'être détournés et pris en otage contre rançon", a déclaré le PDG Terje Storeng.
&nbsp;
Devant la décision de l’UE le 10 novembre de contribuer militairement à la lutte contre la piraterie, le Yémen avait immédiatement réagi en se disant inquiet de la présence navale multinationale près de ses côtes. Pour le ministre yéménite des Affaires étrangères Abou Bakr Korbi, "cela représente un danger pour la sécurité nationale arabe et pourrait préluder à un plan d'internationalisation de la mer Rouge qui avait été un temps avancé par Israël et rejeté par les Arabes".
Il a rappelé que son pays était en faveur d'une prise en charge des pays de la mer Rouge et de la mer d'Arabie de la lutte contre la piraterie. Selon lui, le Yémen a déjà pris des mesures en déployant 1.000 soldats à ses côtes et en mettant en place des postes d'observation.
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Sources&nbsp;: AP, Reuters, AFP, ONU
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Lire aussi "Somalie : les violences continuent contre une population affamée"]]></description>
	<link>http://infosplanetaires.zeblog.com/329627-somalie-les-pirates-narguent-l-39-occident/</link>
	<author>Zaz / mots-clés: infos internationales, information mondiale, actualité internationale, actualité mondiale, informations internationales</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 10:30:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Bolivie : des lynchages publics lancent la polémique sur la &quot;justice communautaire&quot;</title>
	<description><![CDATA[AFP - Une série de lynchages publics et de passages à tabac contre des voleurs présumés en Bolivie a lancé la polémique sur la "justice communautaire", une pratique indigène courante dans le pays, dont les autorités dénoncent le dévoiement.
Premier chef de l'Etat originaire de la communauté andine, Evo Morales n'imaginait pas cette dérive lorsqu'il a inscrit le principe d'un usage local de la justice dans la nouvelle Constitution, qu'il entend proposer par référendum en janvier prochain.
&nbsp;
De récentes scènes d'horreur ont ouvert le débat sur la question qui met en porte-à-faux le système judiciaire. Deux délinquants ont péri lundi dans le village andin d'Achacachi, brûlé vifs après avoir subi des tortures, sous les cris d'une foule survoltée.
Cette pratique brutale et expéditive de la justice, sans autre forme de procès, a déjà fait cette année au moins 17 victimes, dont 3 policiers.
"Ce n'est pas cela la justice communautaire. Si les habitants d'Achacachi ont pensé qu'ils appliquaient la justice communautaire, ils se sont trompés", a affirmé le Défenseur du peuple, Waldo Albarracin. La foule a commis "un crime qui s'apparente à un homicide ou un assassinat", assène-t-il.
&nbsp;
Toutefois, ce médiateur local comprend le geste des villageois livrés à eux-mêmes et victimes du "manque de protection de l'Etat". "Malheureusement, l'Etat ne fournit pas ce que plusieurs régions réclament, la sécurité, la protection de la vie et des biens", déplore-t-il.
Le vice-ministre bolivien de la Justice, Wilfredo Chavez, a lui-même reconnu que 60% des villages éloignés des centres urbains souffrent d'un "abandon de l'Etat", tout en plaidant pour le concept de justice communautaire", en proie à une dérive, selon lui.
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Selon le représentant du gouvernement, cette pratique, inscrite dans le projet de réforme constitutionnelle, ne consiste pas à "infliger la peine de mort ou porter atteinte à l'intégrité physique".
Il s'agirait tout au contraire, à l'en croire, d'une "forme de restauration qui vise à réparer l'offense, le préjudice, d'une façon plus ou mois proche de la justice civile".
Le vice-ministre assure que cette question est devenu un "cliché" brandi par ceux qui ne comprennent rien aux "us et coutumes des peuples indigènes", que le président Evo Morales, grand pourfendeur de l'héritage colonialiste, entend rétablir dans la gestion publique.
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Dans la nouvelle Constitution soumis à ce pays de 10 millions d'habitants, le plus pauvre d'Amérique du Sud, le principe de la "justice communautaire" est inscrit au chapitre "Juridiction indigène, native et paysanne".
Mais les dirigeants de l'opposition libérale sont loin de partager la teneur "indigéniste" du programme gouvernemental, pas plus qu'ils n'acceptent ses projets de redistribution des richesses au profit des communautés défavorisées des Andes.
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De nombreuses voix s'élèvent pour accuser M. Morales d'"avoir libéré un démon", en encourageant ce "type d'actions" dans le domaine de la justice, au nom du gouvernement.
Après les exactions commise dans le village andin, les autorités ont annoncé l'ouverture d'une enquête et promis d'en "punir les auteurs intellectuels et matériels". "On ne peut pas se faire justice soi-même", a assuré le vice-ministre de l'Intérieur, Ruben Gamarra.]]></description>
	<link>http://infosplanetaires.zeblog.com/382557-bolivie-des-lynchages-publics-lancent-la-polemique-sur-la-justice-communautaire/</link>
	<author>Zaz / mots-clés: infos internationales, information mondiale, actualité internationale, actualité mondiale, informations internationales</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 09:31:00 +0100</pubDate> 
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	<title>Gaza : la trêve rompue</title>
	<description><![CDATA[
1- Rappel du contexte
L’Autorité palestinienne n’est pas reconnue par 2 mouvements islamistes notoires&nbsp;: le Hamas et le Djihad islamique.
Le Hamas avait remporté les législatives en janvier 2006. Après 16 mois de cohabitation houleuse au pouvoir avec le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas, il s'est emparé de la bande de Gaza par la force en mettant en déroute les services de sécurité de M. Abbas. C’était en juin 2007.
Gaza avait été évacuée en 2005 par Israël après 38 ans d'occupation.
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Israël refuse de dialoguer avec le Hamas qu'il considère comme une organisation "terroriste" alors que le Hamas ne reconnaît pas l'Etat hébreu et prône sa destruction.
L'Iran apporte son soutien au Hamas et au Djihad islamique.
Le Jihad islamique est considéré comme un des mouvements palestiniens les plus extrémistes et son aile armée a revendiqué l'essentiel des attentats suicide des dernières années contre Israël.
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Si l’Autorité palestinienne, dont le parti au pouvoir est le Fatah, négocie avec Israël sur les conditions nécessaires à la paix, les deux mouvements islamistes rejettent catégoriquement toute négociation et appellent à la guerre sainte contre Israël. Des centaines de milliers de Palestiniens les soutiennent.
L’Autorité palestinienne n’a aucun contrôle sur eux. Le président Abbas ne contrôle que la Cisjordanie.
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Une trêve de 6 mois négociée par l'Egypte est entrée en vigueur le 19 juin. Elle était jusqu’à présent globalement respectée, malgré plusieurs incidents isolés. Elle appelle le Hamas et Israël à mettre fin aux violences et prévoit que l'Etat juif assouplisse son embargo sur la bande de Gaza.
Elle a été à plusieurs reprises mise à mal par des salves de roquettes et la fermeture temporaire décidée par Israël de points de passage vers la bande de Gaza.
En novembre 2006, un cessez-le-feu n'avait tenu que quelques semaines avant de voler en éclat.
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La trêve actuelle semblait s’installer dans la durée, notamment car le Hamas tenait à ce qu’elle soit respectée. En juillet par exemple il avait arrêté 7 activistes responsables de tirs de roquettes contre le sud d'Israël. Il s’agissait de membres des Brigades des Martyrs d'Al Aksa, opposés à la trêve.
Le Hamas avait déclaré qu'il prendrait les mesures nécessaires contre les autres factions pour faire respecter le cessez-le-feu, mais sans toutefois servir de "force de police" à Israël contre des militants qui rompent la trêve.
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Mais le calme a été rompu le 4 novembre par une incursion de l'armée israélienne dans la Bande de Gaza. Tsahal affirme avoir détruit un tunnel qui devait être utilisé pour enlever des soldats israéliens. 6 activistes palestiniens ont été tués durant cette opération. Israël a précisé que l'opération de son armée dans la bande de Gaza était "ponctuelle et avait pour objectif de supprimer une menace immédiate".
Des dizaines de roquettes ont été tirées sur Israël en représailles. Israël a décidé alors d'interdire l'entrée de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza et a bloqué les livraisons de fioul à l'unique centrale électrique du territoire.
Les affrontements ont repris depuis ce 4 novembre et les deux camps s’accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu.
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La trêve du 19 juin expire le mois prochain. Les 2 parties pourraient alors tenter d'obtenir davantage dans les négociations en vue de la reconduction du cessez-le-feu.
Avant la trêve, les tirs de roquettes vers Israël depuis la Bande de Gaza étaient quotidiens. En réplique, l'armée israélienne menait des attaques ponctuelles quasi-quotidiennes dans la bande de Gaza et imposait un blocus à ce territoire.
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Depuis la violente prise du pouvoir à Gaza par le Hamas il y a un an, les tirs de roquettes ont fait 4 morts en Israël alors que des centaines de Palestiniens ont été tués à Gaza en représailles.
Au moins 546 personnes, presque toutes des Palestiniens (en majorité membres de groupes armés), ont été tuées depuis la relance des négociations de paix israélo-palestiniennes fin novembre 2007 à la conférence internationale d'Annapolis aux Etats-Unis, selon un bilan établi par l'AFP.
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Les civils sont aussi victimes de cette guerre larvée, majoritairement dans la bande de Gaza. Pour Israël, le Hamas est responsable de tout ce qui arrive dans le territoire, y compris des pertes civiles.
Depuis 2000, plus de 6.000 personnes ont été tuées dans les violences israélo-palestiniennes, pour la plupart des Palestiniens, selon un bilan établi par l'AFP.
La dernière offensive de l'armée israélienne, appelée "Hiver chaud", dans le territoire a fait plus de 130 morts début mars, dont des dizaines de civils palestiniens. Cela pour tenter en vain de mettre fin aux tirs de roquettes.
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Récemment, Human Rights Watch (HRW) a par ailleurs révélé que ni le Hamas ni le Fatah ne respectent les droits de l’Homme. Et la plupart des abus commis par les deux camps restent impunis. HRW stigmatise les Etats-Unis et d'autres pays qui aident financièrement l'Autorité autonome du président Mahmoud Abbas et ses forces de sécurité dominées par le Fatah pour "ne pas avoir prêté une attention suffisante aux abus systématiques commis par ces forces".
"La communauté internationale a promis 8 milliards de dollars à l'Autorité palestinienne en Cisjordanie, et cela leur donne la lourde responsabilité de s'assurer que les forces de sécurité n'ont pas recours à la torture et respectent les droits de l'Homme", souligne Fred Abrahams, qui souhaite que l'aide soit conditionnée à l'amélioration de sa situation.



<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/i/infosplanetaires/Gaza.gif" border=0>
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2- Visite secrète d'Ehud Olmert et d'Ehud Barak en Jordanie
Le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le ministre de la Défense Ehud Barak ont effectué mardi une visite secrète en Jordanie où ils se sont entretenus avec le roi Abdallah II, a indiqué jeudi la radio publique israélienne.
Au cours de cet entretien, le souverain jordanien a demandé à ses interlocuteurs de ne pas lancer d'opération de grande envergure dans la bande de Gaza, a ajouté la radio en citant un "haut responsable israélien". Selon la radio, Abdallah II a pris cette initiative pour éviter des "troubles dans son royaume susceptibles de déstabiliser son régime".
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La radio de l'armée a pour sa part indiqué que MM. Olmert et Barak ont affirmé qu'Israël ne "pourra pas faire longtemps preuve de retenue si le Hamas continue à tirer des roquettes vers le territoire israélien".
Sans confirmer explicitement les informations de la radio, le président de la commission de la Défense et des Affaires étrangères, Tzahi Hanegbi, a souligné qu'il fallait "tenir compte de la Jordanie" dans toute décision concernant les Palestiniens. "Les Jordaniens sont très sensibles à toute évolution de la situation, cela réagi sur eux de façon très rapide ne serait-ce qu'en raison de la composition démographique de leur pays qui compte de très nombreux Palestiniens".
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Au moins un millier de personnes ont manifesté mercredi à Amman contre le blocus imposé par Israël à la bande de Gaza.
La Jordanie est avec l'Egypte le seul pays arabe à entretenir des relations diplomatiques au niveau des ambassadeurs avec Israël.
A la mi-octobre, le Coordonnateur spécial pour le processus de paix au Moyen-Orient, Robert Serry, avait salué le soutien de la Jordanie aux efforts pour construire les institutions d'un Etat palestinien dans le cadre d'une solution comportant deux Etats.
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3- Gaza privée d'aide humanitaire, la violence se poursuit
La bande de Gaza est soumise depuis juin 2007 à un blocus israélien qui a été renforcé le 5 novembre par la fermeture tous les points de passage du territoire en raison du regain de violences.
La porte-parole adjointe du Secrétaire général, Marie Okabe, a annoncé que le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait téléphoné mardi au Premier ministre israélien Ehud Olmert pour lui faire part de sa grave préoccupation face à la situation à Gaza.
A Genève, le Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Navi Pillay, a appelé Israël à lever son blocus, estimant qu'il prive la population de Gaza de ses "droits humains les plus élémentaires".
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Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a rejeté la demande de Ban Ki-moon d'autoriser les convois humanitaires à pénétrer dans la bande de Gaza. "Le calme doit revenir avant que les points de passage soient rouverts".
Mercredi, aucun stock de carburant ni de biens humanitaires ou de produits de base n’ont été autorisés vers Gaza.
Une brève levée du blocus avait permis lundi le passage de 33 camions, avant une nouvelle fermeture décidée mardi. Les marchandises de lundi sont insuffisantes pour éviter des pénuries, estiment les ONG, déplorant notamment le manque de carburant qui se traduit par des coupures d'électricité quotidiennes.
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Les vivres de l'UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine), dont dépendent 750.000 habitants de la bande de Gaza, n'ont pas été distribuées depuis le 4 novembre, date à laquelle une douzaine d'activistes palestiniens ont été tués par l'armée israélienne.
Une flambée de violences a depuis sérieusement ébranlé la trêve en vigueur dans et autour de Gaza, conclue par l'entremise de l'Egypte entre Israël et le Hamas.
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Ces violences, qui ont coûté la vie à au moins 17 activistes palestiniens, semblaient refluer mercredi, en dépit mardi d'une incursion israélienne limitée dans Gaza. Le Hamas a affirmé avoir tiré une roquette sur les blindés israéliens mais l'armée n'a pas déploré de victime. En fin de journée, des activistes palestiniens à Gaza ont tiré 3 autres roquettes dans le sud d'Israël sans faire ni victime ni dégât.
Tsahal affirme que les activistes palestiniens ont tiré plus de 140 roquettes et d'obus de mortier sur Israël depuis que la trêve a commencé à chanceler.
Malgré ces violences, ni Israël ni le Hamas n'ont officiellement dénoncé la trêve.
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Avant cette période de tension, quelque 160 camions franchissaient quotidiennement les deux principaux points de passage vers Gaza avec à leur bord des denrées alimentaires, des médicaments, du matériel médical, ainsi que du ciment et d'autres matériaux de construction, selon l'armée israélienne.
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4- Le blocus à Gaza
Les organisations humanitaires et l'ONU s’alarment de la situation dans la bande de Gaza, mettant en garde contre une prochaine crise alimentaire dans ce territoire, où les conditions de vie n'ont cessé de se dégrader depuis la prise du pouvoir du Hamas en juin 2007.
Israël a imposé un blocus à la Bande de Gaza après ce coup de force des islamistes du Hamas en juin 2007, puis a renforcé ses sanctions en raison des tirs quotidiens de roquettes sur des localités israéliennes depuis Gaza. L'Egypte a également décidé de fermer son point de passage frontalier avec le territoire.
Quant la trêve était observée, Israël ne laissait passer que l'aide humanitaire et une partie du carburant via quelques passages.
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Gaza est confrontée à un chômage galopant.
La population d’1,5 million de Palestiniens manque de tout dans ce territoire surpeuplé de 362 km²&nbsp;: carburant, santé, hygiène, nourriture… La moitié des familles vit sous le seuil de pauvreté, un chiffre en augmentation en dépit de l'assistance humanitaire. La situation est bien meilleure en Cisjordanie, où 19% des familles vit dans la pauvreté.
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a- L'UNRWA confronté à une grave crise financière
L'UNRWA ne parviendra à éviter une crise financière 'grave et imminente' que s'il reçoit des fonds rapidement au début de l'année 2009, a prévenu mercredi sa Haut Commissaire, Karen AbuZayd.
La Haut Commissaire a indiqué lors d'une réunion annuelle que l'agence souffrait d'un déficit de 87 millions de dollars, sans compter les projets non financés des années précédentes, qui portent le déficit total à 160 millions de dollars.
L'UNRWA a 5 pays d'activité : la Syrie, la Jordanie, le Liban, la Cisjordanie et Gaza.
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Elle a réitéré son appel aux pays du Golfe pour apporter leur aide à la reconstruction du camp de réfugiés palestiniens de Nahr el Bared, dans le nord du Liban, détruit après qu'un groupe de combattants d'une faction islamiste, le Fatah al-islam, y ait pris position pour lutter contre l'armée libanaise. En juin dernier, l'UNRWA a lancé un appel de 445 millions de dollars, dont 283 millions pour la reconstruction du camp. L'agence a reçu 33 millions de dollars.
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L'UNRWA emploie quelque 30.000 personnes, pour la majorité des Palestiniens. Son budget 2008-2009 est de 1,1 milliards de dollars. Elle fournit aux près de 4,6 millions de réfugiés palestiniens des services éducatifs, de santé, sociaux et d'urgence.
L’UNRWA devra cesser à partir de jeudi la distribution de son assistance en argent liquide aux 98.000 personnes les plus pauvres de Gaza, parce qu’il n’y a plus de shekels, la monnaie israélienne, dans les banques du territoire palestinien.
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b- Des "briseurs de blocus"
Au cours des dernières semaines, plusieurs dizaines de militants étrangers ont défié Israël, rejoignant la Bande de Gaza par bateau pour tenter d'attirer l'attention sur l'aggravation des conditions de vie des quelque 1,4 million de personnes vivant dans le territoire palestinien.
Un bateau à bord duquel se trouvaient 27 activistes étrangers est arrivé fin octobre dans la Bande de Gaza, bravant une mer démontée et un blocus maritime israélien. Israël avait menacé de bloquer l'embarcation. Mais la marine israélienne n'est pas intervenue et le bateau est arrivé dans un port de Gaza, où il a été accueilli par des policiers du Hamas et un petit groupe de militants palestiniens.
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Le "Dignity", chargé d'aide humanitaire, avait quitté mardi Chypre. Parmi les passagers, Mairead Corrigan Maguire, qui s'était vu décerner en 1976 le prix Nobel de la paix pour ses efforts visant à mettre fin aux violences en Irlande du Nord. Le groupe d'activistes -qui compte dans ses rangs des Italiens, des Israéliens, des Palestiniens et des Américains- devrait rester 4 jours durant dans la Bande de Gaza.
Le bateau a été affrété par l'organisation Free Gaza dont le siège se trouve aux Etats-Unis. Le groupe avait déjà envoyé deux bateaux du même type vers Gaza en août.
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c- Les Palestiniens plus dépendants que jamais de l'aide étrangère
Le réseau dense de barrages de routiers et d'obstacles imposés par Israël empêche tout développement de l'économie palestinienne qui est plus que jamais dépendante de l'aide étrangère, souligne la Banque Mondiale dans un rapport.
Les pays-donateurs se sont engagés à contribuer à un fonds de 7,7 milliards de dollars pour relancer l'économie palestinienne. Toutefois, les dernières statistiques n'indiquent qu'une très légère croissance du Produit intérieur brut palestinien. Le ministère israélien des Affaires étrangères, lui, justifie les restrictions imposées à la Cisjordanie par la nécessité pour l'Etat hébreu d'empêcher les attentats qui visent non seulement Israël mais également le gouvernement palestinien modéré de Ramallah.
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d- L’Egypte ouvre parfois sa frontière
Il arrive de temps en temps que l’Egypte ouvre sa frontière, ce qui permet de relâcher un peu la pression.
Fin août par exemple, l'Egypte a ouvert pour 48 heures le point de passage frontalier de Rafah vers la bande de Gaza, permettant à 2.500 Gazaouis ou Egyptiens bloqués dans le territoire de passer en Egypte et à 1.000 autres personnes d'effectuer le trajet inverse.
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5- L'Egypte promet de relancer ses efforts pour libérer Gilad Shalit
Le président égyptien Hosni Moubarak s'est engagé le 23 octobre à relancer les efforts du Caire en vue de négocier un échange de prisonniers avec le mouvement palestinien Hamas, après avoir rencontré son homologue israélien Shimon Peres à Charm el-Cheikh.
Ce militaire a été enlevé par trois groupes de combattants palestiniens, dont l'un relevant du mouvement islamiste Hamas, en juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza.
Les négociations entre le Hamas et Israël pour la libération du soldat, qui possède aussi la nationalité française, n'ont jusqu'à présent pas abouti. Le Hamas exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat.
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L'Egypte joue depuis plusieurs mois un rôle majeur de médiation en vue d'un échange de prisonniers entre le Hamas et Israël, l'Etat hébreu refusant tout contact direct avec ce mouvement radical qui lui conteste son droit à l'existence.
Le Hamas exige qu'Israël libère 1.400 prisonniers palestiniens, dont plusieurs centaines responsables d'attaques meurtrières contre des Israéliens, selon un haut responsable militaire israélien.
M. Moubarak a nié que les négociations pour favoriser un échange de prisonniers aient échoué : "Nous n'avons pas échoué (...). Les Israéliens savent parfaitement ce que l'Egypte fait concernant Shalit".
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Environ 3.000 personnes ont manifesté le 19 octobre dans le sud d'Israël, à la frontière de la bande de Gaza, pour réclamer la libération de Gilad Shalit.
Les manifestants se sont rassemblés à quelques centaines de mètres de l'endroit où le soldat avait été capturé à la lisière de la bande de Gaza lors d'une opération de commando minutieusement préparée, à laquelle avait participé le Hamas ainsi que deux autres groupes palestiniens.
"Les manifestations pour Shalit risquent de provoquer la montée des enchères sur le prix de sa libération", avait réagi le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, à la radio de l'armée israélienne.
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6- Le Hamas se renforce
Par centaines, les négociants de Gaza se rendent chaque jour dans la zone frontalière de Rafah pour y récupérer des marchandises importées d'Egypte par ces passages qui ont donné naissance à une florissante activité commerciale.
Les tunnels clandestins permettent d'élargir le choix des produits en vente dans les échoppes gazaouies en acheminant du carburant, des pièces détachées d'automobiles, des ordinateurs ou des vêtements.
Selon Abou Loukaïb, le nombre de tunnels a grimpé à 800 au cours de l'année écoulée. Ils emploient de 20.000 à 25.000 personnes. Un tunnel standard de 500 mètres de long coûte de 60.000 à 90.000 dollars. Pour mille mètres, le prix de construction atteint 150.000 dollars, ajoute-t-il.
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Emprunter ces passages n'est pas dénué de risques. Selon des responsables palestiniens, les affaissements de galeries ont causé la mort d'au moins 45 personnes cette année. Mais l'appât du gain reste le plus fort.
Le Hamas approuve l'existence de ce réseau clandestin qui permet de contourner le blocus israélien. Selon certains habitants, le mouvement islamiste impose même des taxes sur le commerce souterrain.
Il surveille aussi de très près ce qui en sort. "Personne ne peut transporter des armes ou de la drogue, sur ordre du Hamas", explique Abou Loukaïb.
Israël accuse cependant le Hamas de gérer ses propres tunnels pour se fournir en armes, en explosifs et en munitions. Le réseau souterrain peut aussi transporter des individus qui n'ont pas le droit de quitter la bande de Gaza, ou d'y pénétrer, sans l'autorisation des Israéliens ou des Egyptiens.
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La trêve actuelle permet au Hamas de reconstituer ses forces.
En juillet, la police égyptienne a de nouveau découvert d’importantes quantités d'explosifs, 250kg, dans une cache dans le désert du Sinaï. Israël accuse régulièrement l'Egypte de ne pas agir suffisamment pour empêcher la contrebande d'armes, et les autorités égyptiennes font grand cas des opérations de police permettant d'empêcher des trafics d'armes et des franchissements illégaux de la frontière avec Gaza.
Le 17 mai, le ministre israélien de la sécurité publique Avi Dichter a estimé que les capacités militaires du Hamas se renforcent, et qu’il pourrait menacer des centaines de milliers d'Israéliens supplémentaires avec ses roquettes. Selon lui, l'arsenal du Hamas est désormais presque équivalent à celui d'un Etat souverain.
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Selon le Centre d'information sur le renseignement et le terrorisme, très proche des milieux israéliens de la défense, le Hamas a organisé des forces armées de 20.000 hommes et acquis des roquettes à plus longue portée ainsi que des armes anti-char perfectionnées. On peut supposer que ces missiles sont entrés dans la bande de Gaza à la faveur de la brèche ouverte vers l’Egypte fin janvier pendant 10 jours.
Des dizaines de militants entraînés en Iran ont aussi pu entrer, selon des sources israéliennes. Le rapport affirme que l'Iran et la Syrie fournissent des armes, des connaissances techniques et un entraînement au Hamas.
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Sources&nbsp;: Reuters, AP, AFP, ONU]]></description>
	<link>http://infosplanetaires.zeblog.com/380883-gaza-la-treve-rompue/</link>
	<author>Zaz / mots-clés: infos internationales, information mondiale, actualité internationale, actualité mondiale, informations internationales</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 07:53:00 +0100</pubDate> 
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<item>
	<title>Des centaines de milliers de sans-abris au Sri-Lanka, selon Amnesty</title>
	<description><![CDATA[AP - Des centaines de milliers de personnes sont prises au piège dans la région de Vanni, au nord du Sri Lanka, et ont besoin d'un abri de toute urgence, a signalé mercredi Amnesty International dans un communiqué.
D'après l'ONG, le gouvernement sri-lankais bloque l'aide humanitaire destinée à quelque 300.000 personnes déplacées dans la région de Vanni, à cause du conflit entre forces gouvernementales et Tigres tamouls.
Alors que la saison des moussons arrive, seuls 2.100 abris provisoires ont pu être montés pour 4.000 familles, en laissant au moins cinq fois plus exposées aux éléments, poursuit le communiqué.
&nbsp;
Dans la région, deux tiers des civils ont été contraints de quitter leurs foyers et vivent dans des camps, dans les zones contrôlées par les Tigres tamouls, qui imposent un système de laisser-passer. Pour Amnesty, ces populations servent de boucliers aux rebelles.
L'organisation demande au gouvernement et aux Tigres libérateurs de l'Eelam tamoul (LTTE) de permettre à des observateurs d'évaluer les besoins des personnes retenues dans la région et de veiller à ce que nourriture et autres ressources leur soient correctement distribuées.
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Lire aussi "Sri Lanka : écraser les Tigres tamouls d'ici la fin 2008 ?"]]></description>
	<link>http://infosplanetaires.zeblog.com/382509-des-centaines-de-milliers-de-sans-abris-au-sri-lanka-selon-amnesty/</link>
	<author>Zaz / mots-clés: infos internationales, information mondiale, actualité internationale, actualité mondiale, informations internationales</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 05:38:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Bush réduit la protection des espèces animales et des plantes gênant des travaux</title>
	<description><![CDATA[AP - Des animaux et des plantes en voie d'extinction pourraient perdre la protection des experts du gouvernement qui s'assurent que les projets de barrages, d'autoroutes ou autres ne constituent pas une menace, d'après les changements que l'administration Bush veut imposer avant l'arrivée au pouvoir de l'équipe démocrate de Barack Obama.
Les nouvelles règles doivent être publiées vendredi pour prendre effet avant l'investiture d'Obama le 20 janvier. Autrement, le nouveau président pourrait les balayer d'un trait de plume.
&nbsp;
Le département américain de l'Intérieur a fait le forcing pour terminer la rédaction de ces décrets en trois mois, malgré les objections des juristes et des défenseurs de l'environnement qui estiment que cela affaiblirait la conservation du patrimoine naturel.
"Nous avons commencé cela, nous voulons le finir" a indiqué la porte-parole du ministère, Tina Kreisher.
Plus de 250.000 objections à ce nouveau texte limitant la protection des plantes et animaux ont été envoyées aux rédacteurs, d'après des chiffres obtenus par l'Associated Press.]]></description>
	<link>http://infosplanetaires.zeblog.com/382511-bush-reduit-la-protection-des-especes-animales-et-des-plantes-genant-des-travaux/</link>
	<author>Zaz / mots-clés: infos internationales, information mondiale, actualité internationale, actualité mondiale, informations internationales</author>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 03:40:00 +0100</pubDate> 
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